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La guinguette "collective & locale" de Coulanges-sur-Yonne

  • Photo du rédacteur: chatelrozanoff
    chatelrozanoff
  • 26 août 2021
  • 2 min de lecture


À Coulanges-sur-Yonne, l'histoire d'une guinguette "collective et locale"

La Guinguette se situe à la frontière de la Nièvre, à quelques kilomètres de Clamecy.

Entre l’Yonne et la nationale 151, il y a La Guinguette. Depuis trois saisons, une équipe mise sur le local et le collaboratif pour faire vivre cet endroit "historique" de Coulanges-sur-Yonne, qui fleure bon le temps où les guinguettes de bord de l’eau étaient reines.

Tout est là. Les lumignons. Les carreaux rouges et blancs sur les tables. Le chapiteau. Et le bord de l’eau. "Ça a toujours été la guinguette ici. Pierre-Laurent est un enfant du pays et ce lieu-là, il l’a toujours connu." Le comité des fêtes l’a fait vivre, longtemps. Et en 2019, "Pierre-Lau" et sa compagne, Mélissa, ont fait aboutir l’idée qui germait dans un coin de leur tête depuis plus d’un an pour qu’il continue d’exister.


Du local dans l'assiette et dans les oreilles

Presque tout fonctionne en circuit (très) court. La farine pour préparer les pains à burger vient de Lucy-sur-Yonne, le chèvre de Couloutre, la tomme de vache de Rouy, les glaces de Moulins-sur-Ouanne… "On n’a même pas envisagé de faire autrement", poursuit Mélissa Trinel. Son coeur de métier, c'est le développement des territoires. L’objectif, c’est de mettre en valeur celui sur lequel se trouve La Guinguette, "et d'offrir un accès à la culture. La porte d’entrée, c’est la restauration. Parce que tout le monde mange !"


Tous les week-ends de l’été, des concerts sont organisés. Les groupes sont, eux aussi, essentiellement locaux. Et le vendredi, les vinyles sont de sortie.


Comment ça tourne ?

En trois saisons, ils sont passés de six, à près de quarante. Des gens d’ici, d’autres d’un peu plus loin qui, au bon vouloir de l’investissement en temps et en argent qu’ils veulent y mettre, contribue à l’aventure. "Nous sommes une SCIC", explique Mélissa. Une société coopérative d’intérêt collectif. "Il n’y a pas de mauvaise façon d’être associé coopérateur. On peut décider de soutenir en achetant une part sociale, de donner un coup de main de temps en temps pour des événements spéciaux… On met en place des groupes de travail pour la programmation culturelle, pour le choix des fournisseurs et des produits à la carte, pour l’aménagement… On construit ensemble ce que l’on a envie de faire de ce lieu."

 
 
 

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